Miguel Chevalier

  • Né en 1959 à Mexico, Mexique
  • 1981 : diplomé à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris 
  • 1983 : Diplomé à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris
  • il reçoit la bourse Lavoisier pour le Pratt Institute à New York en 1984
  • 1994 : Laureat de la ville Kujoyama à Kyoto au Japon
  • Vit et travaille à Paris

Depuis 1978, Miguel Chevalier utilise l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts plastiques. Il s’est imposé internationalement comme l’un des pionniers de l’art virtuel et du numérique.

Son travail, expérimental et pluridisciplinaire, aborde la question de l’immatérialité dans l’art, ainsi que les logiques induites par l’ordinateur, telles que l’hybridation, la générativité, l’interactivité, la mise en réseau. Il développe différentes thématiques, telles que la relation entre nature et artifice, l’observation des flux et des réseaux qui organisent nos sociétés contemporaines, les transformations urbanistiques et l’architecture des villes, la transposition de motifs issus de l’art islamique dans le monde numérique. Les images qu’il nous livre interrogent perpétuellement notre relation au monde.

Ses œuvres se présentent le plus souvent sous forme de grandes installations numériques projetées à grande échelle qui immergent le spectateur au centre d’un univers virtuel interactif en devenir permanent. Il réalise des œuvres in-situ qui revisitent par l’art numérique, l’histoire et l’architecture des lieux, en donne une nouvelle lecture.

Miguel Chevalier développe également un travail de sculpture, qui explore les possibilités des techniques d’impression 3D ou de découpe laser et matérialisent désormais ses univers virtuels.

Miguel Chevalier réalise de nombreuses expositions dans des musées, centres d’art et galeries dans le monde entier. Il réalise également des projets dans l’espace public et architectural. Il collabore régulièrement avec des architectes, des designers, des compositeurs de musique.

Le travail de Miguel Chevalier poursuit un constant dialogue avec l’histoire de l’art, dans une conti- nuité et une métamorphose de vocabulaire, pour explorer et expérimenter un nouveau langage pictural.